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Le Réseau Local de l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluses

Le Réseau Local de l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse (RLUAPV) est implanté sur les campus du centre ville et de la technopole Agroparc.

D'une manière générale, le RLUAPV est basé sur la technologie Ethernet commuté.

Campus centre ville

Le campus du centre ville est composé de 10 réseaux (administration, recherche 1 et 2, enseignement, bibliothèque, etudiant, nomade, pasnet, téléphone et réseau) répartis sur divers bâtiments.

Ces réseaux sont fédérés par un routeur Juniper (M7i), un coeur de réseau gigabit Extreme Networks (2 Summit 5i) et des commutateurs de périphéries (Allied Telesyn et Nortel Networks).

L'ensemble des liens Ethernet sont ramenés sur le coeur de réseau au moyen de liaisons optiques gigabit.

Chaque bâtiment dispose de locaux techniques de répartition. Ils servent de départ à l'irrigation capillaire des bureaux, salles de cours et amphithéâtres. Les locaux techniques de répartition sont raccordés par des liaisons fibre optique.

Campus Agroparc

Sur Agroparc, l'infrastructure du réseau est fondée sur des principes similaires (Ethernet commuté, liaisons capillaires cuivre, liaisons optiques entre répartiteurs). Il est composé de 7 réseaux répartis entre l'IUP Agrosciences, le CERI (CERI et LIA) et l'IUT.

Ces réseaux sont fédérés par un routeur Juniper (M7i), un coeur de réseau gigabit Extreme Networks (Summit 1i) et des commutateurs de périphéries (Allied Telesyn, 3com et Nortel Networks).

WAN et Internet

L'interconnexion des campus centre ville / Agroparc et la connexion à Internet sont assurées par le Réseau Avignonnais pour la Recherche et l'Enseignement (RARE).

Le campus du centre ville dispose d'une connexion sur RARE à 100 mbs/s.

Le campus Agroparc dispose d'une connexion sur RARE à 100 mbs/s.

Quelques chiffres...

Matériel "passif" :
- 31 locaux techniques
- plus de 5000 prises
- plus de 6000 m de fibre optique
- plus de 200 km de câble

Matériel "actif" :
- 2 routeurs
- 5 commutateurs de coeur
- plus de 70 commutateurs de périphéries
- 29 bornes sans-fil

Le téléphone :
- 5 IPBX
- plus de 800 téléphones

Charte de l'Université d'Avignon pour le bon usage de l'informatique et des réseaux

Cette charte s'applique à tout utilisateur et à toute machine qui utilisent l'informatique et le réseau de l'Université d'Avignon.

cf. La charte de l'Université d'Avignon pour le bon usage de l'informatique et des réseaux

Comment demander la connexion d'un ordinateur au réseau ?

Pour connecter un ordinateur au réseau il faut :
- un ordinateur et une carte réseau Ethernet,
- une prise banalisée libre.

Si vous n'avez pas de prise libre dans votre bureau cliquez ici.

Vous devez faire  une demande d'intervention, rubrique Informatique avec les informations ci-dessous :

Sujet : Connexion d'un ordinateur sur le réseau

Votre nom :

Votre Mail et / ou n° de téléphone :

Numéro du bureau :

Numéro de la prise :

Type d'utilisation de cette connexion :
Pour des administatrifs) et /ou
Pour des enseignants/chercheurs et / ou
Pour des étudiants et / ou
Pour des imprimantes et / ou
Pour des nomades et / ou
Autres ?


Localisation :

Agrosciences ou
Centre ville bât. A ou
Centre ville bât. B ou
Centre ville staps/suaps ou
CERI ou
IUT AD ou
IUT GB ou
IUT TC ou
Sciences bât. A ou
Sciences bât. B ou
Sciences bât. C ou
Sciences bât. D ou
Sciences bât. E ou
Sciences bât. F

Comment configurer mon ordinateur sur le réseau ?

Après avoir demandé la connexion de votre ordinateur au réseau, la DOSI doit vous communiquer l'adresse IP et le nom d'ordinateur qui vous sont attribués.

Votre adresse IP, votre nom et votre n° de prise, sont uniques. Ils font partie du triplé "N° IP / Nom / N° de prise" (cf. Tables des adresses IP du RLUAPV).

Pour configurer votre ordinateur, vous devez par ailleurs connaître :
- le n° de passerelle (ou Gateway) : c.à.d. les 3 premières séries de chiffres de votre adresse IP + le chiffre 1 (pour une adresse IP de la forme A.B.C.D la passerelle est A.B.C.1),
- le DNS : cf. Comment configurer le service de résolution de nom (DNS) sur mon ordinateur ?

Par exemple, avec l'adresse IP 195.83.163.4 (à ne pas utiliser, c'est un exemple...) et sous Windows XP (Demarrer / Paramètres / Panneau de configuration / Connexions réseau / Connexion au réseau local / Propriétés / Protocole Internet (TCP/IP) / Propriétés) votre écran doit ressembler à cela.

Comment déplacer ou modifier un ordinateur sur le réseau ?

Chaque connexion sur le réseau doit utiliser un triplet unique composé de 3 paramètres : numéro de prise, numéro IP et nom. La table des adresses IP permet de retrouver l'ensemble des triplets utilisés sur le réseau de l'université (cf. cf. Tables des adresses IP du RLUAPV).

Attention, si deux ordinateurs utilisent deux paramètres identiques, il ne peuvent fonctionner.

Afin de garantir l'unicité des triplets nous vous conseillons fortement de :

1 - AVANT de déplacer l'ordinateur noter le numéro de prise source (de la forme xx-xx-xx) et le numéro de bureau source.

Si possible (si vous savez faire) noter également le numéro IP et le nom de l'ordinateur.

Ces informations devraient correspondre à une ligne de la table des adresses IP.

2 - Noter le numéro de prise destination (de la forme xx-xx-xx) et le numéro de bureau destination.

Vous pouvez également demander une modification de nom.

3 - Vous devez faire  une demande d'intervention, rubrique Informatique avec les informations ci-dessous :

Sujet : Déplacement d'un ordinateur

Bonjour,

Je souhaiterai déplacer un ordinateur.

Source :
N° de bureau : 3e22
N° de prise : 31-08-07
N° IP : 195.83.163.55
Nom : r-3e22-steph

Destination :
N° de bureau : 3e23
N° de prise : 31-20-01
Nom : steph


4 - Attendre la validation du déplacement

L'étape de validation consiste à modifier l'infrastructure du réseau (il faut débrancher et brancher des choses...) et à vérifier la cohérence de la table des adresses IP.

Comment demander une nouvelle prise réseau banalisée dans mon bureau ?

Ce qu'il faut savoir

Nous disposons de plus de 5000 prises banalisées réparties sur l'ensemble des sites de l'Université d'Avignon. Ces prises peuvent être utilisées pour la téléphonie ou le réseau informatique.

Sur une prise banalisée il est possible de connecter :
- un ou deux téléphones (avec deux numéros distincts),
- un matériel informatique (ordinateur, imprimante, etc.).

Remarque : Avant de rajouter une nouvelle prise banalisée dans un bureau, il est peut être possible de "récupérer" une prise (1 prise = 2 téléphones analogiques). A vérifier !

Le coût forfaitaire de 300 € (à la charge du demandeur) d'une nouvelle prise est relativement élevé car il faut notamment passer un câble entre cette prise et un de nos 31 locaux techniques.

Pour des raisons d'appel d'offre et d'optimisation, nous regroupons les demandes pour obtenir un nombre minimum raisonnable de prises à installer. Ce qui explique les délais (très ?) longs de réalisation de ce type de travaux...

En cas de nécessité, nous pouvons mettre en place une solution temporaire et / ou déclencher une phase de travaux avec un petit nombre de prise. Dans ce cas, le coût globale de l'opération peut sensiblement être affecté à la hausse...

Demande de nouvelle prise

C'est le responsable administratif (UFR, services, etc.) concerné qui doit faire la demande. Vous noterez que nous considérons cette demande comme un accord de principe sur la prise en charge financière des travaux.

Pour faire une demande de nouvelle prise réseau, vous devez contacter la ou les personnes chargées de ce service : cf. Qui fait quoi ?

Pour la mise en place d'une nouvelle prise réseau vous devez faire  une demande d'intervention, rubrique Réseau - Télécom - Annuaire avec les informations ci-dessous :

Sujet : Demande de nouvelle prise réseau banalisé

Votre nom :

Votre Mail et votre n° de téléphone :

N° de bureau :


Remarque : Le nombre de prises demandées doit être un multiple de 2.

Quelles sont les demandes de nouvelles prise et réparation en cours ?

Les demandes ci-dessous sont intervenues après la commande du marché de câblage 2017 et seront réalisés sur la prochaine opération de câblage.

Centre ville

Agroparc

IUT GB Bureau n° 6 - 2 prises - 165045

Les demandes ci-dessous seront effectuées sur le marché de câblage 2017.
Merci de ne pas modifier cette liste sans avertir le pôle infrastructures.

Nouvelles prises :

Centre ville

0w53 - 4 prises - Ticket 122772
0e13b - 2 prises - Attention, zone sans cheminement existant - Ticket 117504
0e11 - 2 prises - Attention, zone sans cheminement existant - Ticket 117825
1w36,37,38 - 18 prises - Ticket 125305
1w14 - 2 prises (proche VGA) - Ticket 156805

Chabran

Accueil - Prise AC - Ticket 123126
Ens 1er étage - 4 prises - Ticket 128351
S005-RDC - 4 prises - Ticket 129257

Agroparc

Dans le cadre de la mise en sécurité des ascenseurs, il faudrait mettre en place des lignes téléphoniques dans les machineries ascenseurs de l'IUT, du CERI, et du monte charge du CROUS. - Ticket 126996
Hall IUT (pour borne) - Ticket 139848
Sciences B237A - 2 prises - Ticket 140344 redondant avec ticket 133309 ci-dessous
IUT TC005 - Ticket 128590
Sciences B237A - 3 prises - Ticket 133309
Salle CISCO - 1 prise - EL 02-04
Sciences couloir 2ème étage (pour copieur) - 2 prises - Ticket 155382
A001 - 4 prises - Ticket 160988
A111 - 4 prises - Ticket 160988

Réparations prises

Centre ville

2w04 - 3 prises (210704; 210705; 210706) Ticket 161981

1e29 - 10-02-21 - Ticket 122787
0e44 - 2 prises (000509 et 000510) - Ticket 125032 
2w14 - 23-02-10 - Définitivement HS. Câble à retirer.  - Ticket 127342
2w14 - 23-02-06 - Ticket 129516 et 137533
2e14 - 20-03-01 20-03-03 - Ticket 146449
0e06 - 2 prises HS (010301 et 010302) Ticket 154528
Salle de formation BU - 1 prise HS (200404) Ticket 155116
3e06 - 1 prise (310114) Ticket 156110
2w38 - 2 prises HS (220820 / 220826) Ticket 147698
2w66 - 1 prise HS (21 09 08) Ticket 156534
1W70B - 1 prise HS (110417) Ticket 159923

Agroparc

LIA - RC11 - 00-14-21 - Ticket 156949

CERI - LT102 - 00-09-17 - Ticket 159352

Agrosciences - Etiquettage A003 - Ticket 137081

IUT - Bureau 6 de GB - Prise 000222 - Ticket 137834
IUT - TC101 - Prise
02-02-05 - Ticket 139688
IUT - TC101 - Double prise
02-02-09/02-02-?? +  étiquetage à reprendre - Tickets 140695 + 143894
IUT - TC104 - Prise 02-03-05 - Ticket 145525

Chabran

S005 - S5G - Ticket 140594

Comment utiliser le réseau nomade avec son propre matériel ?

La DOSI propose un service de connexion nomade. Il permet l'accès au réseau et aux services (connectivité Internet, Mail, Webmail, etc.) à partir d'un appareil personnel.

  • à l'intérieur de certaines zones de l'Université d'Avignon grâce à des prises nomades ou au wifi (sans fil)
  • à l'extérieur de l'Université d'Avignon dans le cadre du service Eduroam.

Pour toutes questions relatives à l'assistance utilisateur, vous devez contacter vos interlocuteurs habituels via une demande d'intervention.


Connexion au réseau par une prise nomade

Les prises de type "nomade" n'étant pas disponibles partout, merci de faire systématiquement une demande d'intervention afin de vous assurer de la présence d'une prise fonctionnelle.

Après avoir connecté votre ordinateur à une prise "nomade", veuillez suivre les indications de connexion via portail captif.


Connexion au réseau par le wifi

Dans les zones couvertes par le wifi apparaissent les réseaux disponibles 'eduroam' et 'Wifi-UAPV'. Nous préconisons de préférer l'usage du réseau 'eduroam' qui est sécurisé.

- Pour la connexion au réseau 'eduroam', veuillez choisir ce réseau puis suivre les indications de connexion données dans la page d'informations sur le service Eduroam.
- Pour la connexion au réseau 'Wifi-UAPV', veuillez choisir ce réseau puis suivre les indications de connexion via portail captif.


Connexion aux réseaux nomades chez nos partenaires (autres universités, ...) :

Veuillez consulter la page d'informations sur le service Eduroam.

Quelles sont les zones nomades du campus agroparc ?

Points d'accès sans-fil :

CERI IUT Agrosciences

Bibliothèque Universitaire

Hall

Amphi Blaise Pascal

Amphi Ada Lovelace

Couloir salles informatique


Salle 4

Salle 9

Salle de réunion

Hall IUT GB

Hall IUT AG

Halle technologique IUT GB

Couloir IUT GB

Couloir IUT TC

A010 (Amphi)

A106

Prises pour accès filaire (pastilles bleues) :

CERI IUT Agrosciences
Salle		N° de prise 

PC1		08-18
		08-25
		08-26

PC2		09-04
		09-05

PC3		07-25
		08-01

PC4		01-01-23
		01-01-31
		01-01-32

ST1		06-02
		06-09
		06-10

ST2		06-21
		06-22
		06-29

ST3		07-06
		07-13
		07-14

ST4		01-03-26
		01-03-27
		01-03-28
		01-04-02

RT1 (réseau)	01-05-04

RT2 (électronique)
01-02-22 01-02-28 01-02-29
01-02-30
01-03-01
01-03-06
01-03-15
01-03-16

Salle 1
05-08 05-09 05-12 Salle 2
05-13 05-14 Salle 2 bis 05-15 05-17 Salle 3 (langues)
05-18 Salle 4 10-09 10-13 10-14 10-15 10-18 10-19 10-20 10-22 Salle 5 05-28 05-30 05-31 05-32 Salle 6 05-23 05-25 05-26 05-27 Salle 7 01-01-04 Salle 8 01-01-09 Salle 9 01-05-18 01-05-25 01-05-27 01-05-29 Salle 10 (ICAR) 01-01-19 01-01-20 01-01-22
Amphi Pascal 11-18 Amphi Lovelace 11-06 LAB-RC-7 01-24 LAB-RC-9 01-27 LAB-RC-11 00-14-23 LAB-ET-0 03-23 LAB-ET-3 04-15 LAB-ET-6 04-07 Cafet 02-20 Centre documentaire
12B-22 Salle de réunion
02-15 02-16 02-17 ADM2 00-12-32
Salle		N° de prise

ad-002 01-01-19 01-01-20 ad-001 01-01-17 01-01-18 ad-010 01-01-10 ad-011 01-01-16 gce-110 00-04-03 gce-113 00-03-29 gb-001 00-02-13 00-02-14 gb-012 00-02-03 00-02-04 gb-014 00-01-05 00-01-06 00-01-07 00-01-08 00-01-09 00-01-10 00-01-11 00-01-12 00-01-13 00-01-14 00-01-15 00-01-16 00-01-17 gb-021 00-02-27 gb-025 00-06-05 00-06-06 gb-026 00-06-03 00-06-04 gb-027 00-06-02 00-06-01 gb-101 00-03-03 gb-104 00-03-09 gb-105 00-03-11 gb-106 00-03-13 gb-108 00-03-15 gb-109 00-04-05 00-04-06 gb-110 00-04-03 gb-111 00-05-18 gb-114 00-03-27 00-03-28 gb-118 00-06-08 gb-120 00-01-28 tc-001 02-04-01 02-04-02 tc-002 02-04-03 02-04-04 tc-003 02-04-05 02-04-06 tc-004 02-04-07 02-04-08 tc-005 02-01-11 02-01-12 tc-006 02-04-11 02-04-12 tc-007 02-04-13 02-04-14 tc-008 02-04-15 02-04-16 tc-009 02-01-01 tc-010 02-01-10 tc-013 02-01-03 02-01-04 tc-102 02-02-30 tc-103 02-02-31 02-02-32 tc-105 02-03-11 02-03-12 02-04-10 tc-110 02-03-13 tc-111 02-03-15 02-03-16 tc-112 02-01-15 02-01-16 tc-113 02-01-17 02-01-18 tc-119 02-01-25 stid-112 00-03-32 00-05-15
Salle		N° de prise

A002 01-15 A003 01-17 A015 01-10 01-26 01-28 01-30 01-32 02-02 02-04 02-06 02-08 02-20 02-22 02-28 A016 02-31 A017 06-22 A018 04-07 04-08 04-21 05-01 A019 06-19 A020 05-21 A021 06-16 A022 06-05 A023 06-13 A024 06-07 A101 07-19 A104 07-28 A106 07-02 07-06 07-09 A112 10-05 10-07 A122 09-07 A123 09-13 09-15 09-16 09-18


Comment configurer le service de résolution de nom (DNS) sur mon ordinateur ?

Ce qu'il faut savoir

Dans l'Internet toute machine est connue par un identifiant unique appelé numéro IP. Un nom de machine doit être associé à ce numéro.

Par exemple, dns.univ-avignon.fr est le nom d'un ordinateur qui a pour numéro IP 195.83.163.60.

En général l'accès à une machine se fait par son nom qui est plus facile à mémoriser qu'un numéro. Ce nom doit donc être transformé en numéro IP. Cette transformation est réalisée par un serveur de noms.

Chaque poste de travail doit être configuré afin de faire référence à trois serveurs de noms qui assureront cette résolution.

Les serveurs de noms de l'Université d'Avignon sont :
195.83.163.60 (dns.univ-avignon.fr)
194.57.216.30 (dns2.univ-avignon.fr)
193.51.208.13 (dns.inria.fr)

Remarque : Certains services (ftp, messagerie, www, etc.) peuvent ne pas être opérationnels si la machine est incorrectement déclarée dans le DNS.

Les paramètres du DNS en fonction de votre campus

Sur le campus du centre ville, il est fortement recommandé de déclarer les serveurs de noms dans l'ordre suivant :
195.83.163.60 (dns.univ-avignon.fr)
194.57.216.30 (dns2.univ-avignon.fr)
193.51.208.13 (dns.inria.fr)

Sur le campus Agroparc, il est fortement recommandé de déclarer les serveurs de noms dans l'ordre suivant :
194.57.216.30 (dns2.univ-avignon.fr)
195.83.163.60 (dns.univ-avignon.fr)
193.51.208.13 (dns.inria.fr)

Comment configurer le service de mise à l'heure automatique (NTP) sur mon ordinateur ?

Définition

Network Time Protocol est un protocole permettant de synchroniser / mettre à l'heure des équipements informatiques.

"La notion d'heure pour des équipements informatiques (serveurs, stations de travail, PCs, MACs...) est importante, ne serait-ce que pour le datage des fichiers. Bien qu'utilisant des oscillateurs à quartz il faut les remettre à l'heure régulièrement sinon ils dérivent comme toute montre ordinaire. Ce problème s'accentue dans le cas d'équipements en réseau qui se retrouvent rapidement avoir tous des heures différentes bien que partageant de plus en plus souvent les mêmes systèmes de fichiers..." (cf. http://www.cru.fr/NTP et http://fr.wikipedia.org/wiki/Network_Time_Protocol)

Le service de synchronisation horaire à l'Université d'Avignon

Le serveur de temps de l'Université d'Avignon est : ntp.univ-avignon.fr

Pour synchroniser votre ordinateurs il faut :

Sous GNU/Linux : ntpdate ntp.univ-avignon.fr

Sous Mac0S X : Préférences Système? / Date et heure =>





Sous Windows XP : Demarrer / Paramètres / Panneau de configuration / Date et heure =>




Je ne comprends rien à toutes ces choses barbares des réseaux, il faut que je lise quoi ?

Les mots d'Internet, bien plus qu'un lexique, cet article de Philippe Rivière (journaliste au Monde diplomatique) définit le vocabulaire d'Internet en contexte.

Et si cela vous permettait de mieux nous y retrouver ?

Les mots d'Internet

Se représenter Internet sous la forme d' "un" réseau, c'est faire abstraction de nombreux pays encore peu ou mal connectés, mais c'est surtout oublier l'histoire de son développement. Un développement anarchique, fait de la cristallisation, autour d'un noyau initial (ARPAnet, mis au point par des chercheurs américains sur des fonds militaires), d'autres réseaux informatiques. Il est aussi plus juste de parler du "réseau des réseaux", interconnexion globale de systèmes informatiques véhiculant des données numériques. Sa structure n'est pas indifférente. Au projet d'autoroute de l'information visant à ajouter des flux toujours plus rapides et volumineux, certains opposent une vision de chemins vicinaux, maillage plus fin impliquant une maîtrise sociale de la société de l'information promise.

Première étape pour se connecter : relier son ordinateur à une machine, elle même reliée au réseau (c'est le fournisseur d'accès).

Deuxième étape : disposer de logiciels capables de mettre en forme ou d'échanger avec le reste du réseau. Ceux-ci doivent respecter des protocoles permettant à tous de se "comprendre". Internet repose sur le protocole TCP/IP, dont l'atout est de découper l'information en paquets très court qui sautent de machine en machine. D'autre protocoles s'y ajoutent : SMTP pour l'échange du courrier électronique, HTTP pour requérir un document sur la Toile, etc.

Les instances internationales de standardisation (en particulier l'Organisation internationale de normalisation, ISO) n'ont que rarement voix au chapitre sur la définition des protocoles d'Internet. Les plus courants, en effet, sont tous nés de bricolages de programmeurs, qui ont su convaincre d'autres utilisateurs de les adopter. Des instances plus ou moins formelles gèrent l'héritage de ces inventeurs : c'est le cas par exemple du World Wide Web Consortium (W3C), qui regroupe les éditeurs de logiciels servant sur la Toile, et de l'Internet Engineering Task Force (IETF).

Il est essentiel, pour la bonne circulation de l'information, que les protocoles soient publics. Dans le cas contraire, on parle de formats d'échange (ou de formats de fichier) propriétaires, qui restreignent la communication aux usagers d'un type particulier de logiciels. Plus que les qualités techniques de TCP/IP, c'est son ouverture qui a fait le succès d'Internet.

De nombreux logiciels sont eux aussi ouverts : pour convaincre d'adopter un protocole, quoi de plus efficace que de faire circuler un programme qui le met en oeuvre ? En les distribuant avec leur code source (ensemble des instructions informatiques qui le composent) et en autorisant modifications et redistribution, les programmeurs ont donné naissance aux logiciels libres. Ces derniers constituent toujours l'épine dorsale d'Internet, et le concept s'étend au-delà de la communication...

Dans le réseau gravitent deux types d'ordinateurs : serveurs et clients. Les serveurs sont munis de logiciels capables d'acheminer du courrier électronique ou de distribuer des documents à la demande, ou encore de donner l'heure exacte (serveurs de synchronisation), etc.

Les logiciels clients sont plus connus : un navigateur pour consulter les sites de la Toile ; un programme de messagerie pour composer, expédier, recevoir et trier du courrier électronique ; d'autres encore pour la vidéo, les discussions en direct, les forums, etc.

Les usages, actifs ou passifs, impliquant un ou plusieurs émetteurs, un ou plusieurs récepteurs, sont fortement différenciés. On parle de communication interpersonnelle lorsqu'il s'agit de courrier électronique, de publication lorsqu'on met en place un site due la Toile, de diffusion dans certains forums, de travail de groupe pour les écrans partagés à distance.

Naviguer n'est toutefois pas si aisé : sauf à aimer se laisser porter, via les liens hypertextes, d'un site à l'autre, l'internaute est rapidement confronté au désir de trouver une information particulière, ou un site portant sur un intérêt précis. Si aucun des sites repérés préalablement, et dûment répertoriés dans ses signets, ne répond à son besoin, il aura recours à un moteur de recherche, serveur constitué d'une base de données géante, qui tente de recenser l'ensemble des documents existant sur la Toile pour en extraire les plus "pertinents" et ainsi répondre au mieux à la requête du visiteur.

Les moteurs de recherche rivalisent de puissance et de raffinements techniques pour s'imposer sur le plus important marché publicitaire d'Internet. Mais même les meilleurs ne réussissent à saisir qu'une faible proportions de l'impressionnante quantité de document qui apparaissent (et disparaissent) chaque jour de la Toile.

Divers acteurs tentent de mettre de l'ordre dans ce grand fouillis : ne recensant que des serveurs bien balisés, et proposant d'autres services, les portails attirent les débutants - et les recettes publicitaires.

Lorsqu'il se sentira plus mûr, l'internaute commencera à échanger ses collections de sites favoris, ses découvertes et ses états d'âme... avant de se lancer dans la création d'un site. Il lui faudra alors constituer une base de documents, ensembles de fichiers textuels, d'images ou d'autres éléments multimédia ; puis trouver un serveur qui accepte d'héberger le site pour le laisser en permanence à la disposition du réseau. Lorsque les premiers visiteurs viendrons en prendre connaissance, le créateur du site saura d'où ils viennent en consultant ses statistiques d'accès. La consultation d'un site y laisse une trace riche d'information : y figurent entre autres le pays d'origine, le nom de l'employeur si l'on se trouve au bureau, l'adresse du document vu précédemment...

Le commerce et la publicité n'ont pas tardé à se saisir de ces possibilités : faire du ciblage précis des internautes, pour afficher des bandeaux publicitaires correspondant à leur profil de consommateur. Les dérapages en matière d'intrusion dans la vie privée sont légion : surveillance des communications, facilitée par les identifiants présents dans la plupart des produits et logiciels (des microprocesseurs aux cookies mémorisés sur le disque dur), ainsi que par le caractère numérique des données et la rareté de l'usage de la cryptologie.

Ces identifiants seraient toutefois essentiels au développement de l'eldorado du commerce électronique. Dématérialiser les échanges, remplacer les vendeurs par des automates, voilà l'essence des succès boursiers enregistrés par les entreprises qui se consacrent au réseau.

Nous sommes là bien loin de la démocratie électronique, qui ferait d'Internet une place publique où se construirait une intelligence collective. Mais il ne faut point négliger l'outil que le réseau représente pour les citoyens, facilitant l'accès aux textes administratifs ou aux détails de projets, locaux ou globaux, et permettant de nouvelles relations entre des organisations qui s'ignoraient. Son extension favorise deux projets de société : d'un côté, une mondialisation cybernétique, qui vise à établir un marché mondial et une gouvernance standardisée ; de l'autre, une internationalisation citoyenne, qui se mobilise pour la Birmanie ou le Chiapas, contre les mines antipersonnel ou la dette des pays les plus pauvres, et cherche comment construire un autre monde.

Philippe Rivière
Révolution dans la communication
Manière de voir N°46 / juillet-août 1999
Le Monde diplomatique